Presse
Le Sire de Vergy dans la presse
Vendredi, 19 Février 2016 11:08

Voilà, après notre premier weekend de représentation, le Sire de Vergy à les honneurs de la presse locale. 

Merci aux journalistes du Berry Républicain et de l'Echo du Berry pour ces beaux articles illustrés !

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Vous pouvez aussi aller voir directement les articles et les photos sur le site du Berry Républicain, ça se passe, et aussi ici.

 
Le sire de Vergy a déjà les honneurs de la presse
Mercredi, 06 Janvier 2016 18:29

Déjà un article et des photos et vidéos en avant-première dans le Berry Républicain, merci à Marlène Lestang, journaliste, pour cette médiatisation. 

"À un mois des représentations du Sire de Vergy, l'Espoir lyrique saint-amandois (Elsa) enchaîne les répétitions, tous les samedis et dimanches.

Cette année, la troupe saint-amandoise a choisi un opéra-bouffe composé au début du siècle dernier par Claude Terrasse, sur un livret de Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet.

« L’action se passe au Moyen Âge, autour de la vie d’un mari, sa femme et son amant. Le livret est ingénieux et drôle, et la pièce a beau avoir été écrite en 1903, on retrouve un peu les mêmes histoires qu’aujourd’hui, observe Chantal Verger. C’est une fresque de la vie de tous les jours, une mini-société sur scène, avec ses aléas, ses codes, etc. »

À ce spectacle déjà réjouissant sur le papier, la metteuse en scène a rajouté une poignée d’anachronismes. Des clins d’œil attendus par les fidèles des spectacles d'Elsa, qui attirent chaque année entre 1.600 et 2.100 spectateurs."

 
Nos 30 ans dans le Berry Républicain...
Dimanche, 18 Janvier 2015 21:42
Interview de notre président dans le Berry Républicain du 6 janvier 2015 : 
troupe
"La troupe d’opérette amateur l’Espoir lyrique saint-amandois (Elsa) souffle en 2015 sa trentième bougie. L’occasion pour son président, Jean-Marc Verger, de revenir sur le parcours de l’association.
Interview

Créé en 1985, l'Espoir lyrique saint-amandois (Elsa) séduit le public local avec ses opérettes. Rencontre avec Jean-Marc Verger, son président.

Dans quel contexte cette association a-t-elle été créée ? Avant Elsa, il existait à Saint-Amand une association similaire, la Lyra Comedia, qui avait été fondée dans les années 1950 par la chorale de l'église de l'époque. Cette association a existé jusqu'au début des années 1980. Après sa disparition, certains de la troupe – dont nous faisions partie, mon épouse et moi (Chantal Verger, metteuse en scène à Elsa, NDLR) – ont tout simplement décidé de reprendre le flambeau. Elsa a ainsi vu le jour.

Vous vous définissez comme une troupe d'opérette. De quoi s'agit-il exactement ? L'opérette a la particularité d'être un art vraiment complet qui mêle la danse au chant, en passant par le théâtre et la musique. Il est réputé « populaire » par rapport à l'opéra et a aussi la particularité d'être joyeux. Les histoires racontées ont des fins heureuses.

Les membres d'Elsa sont tous amateurs ? Oui. Même s'il nous arrive quelque fois de faire appel à un professionnel lorsque certains rôles sont trop difficiles. Mais la plupart d'entre nous sommes profs, infirmiers, étudiants ou travaillons dans l'administration. Il y a un peu tous les âges. Cela va de sept à soixante-dix ans ! Et, en tout, entre les musiciens, les comédiens-chanteurs-et-danseurs (certains font un peu de tout), ceux qui s'occupent des décors…, nous représentons à peu près quatre-vingts personnes.

Et qu'allez-vous faire, du coup, pour les trente ans de la troupe ? Chaque année, nous montons un spectacle. Mais cette fois, nous changeons un peu en proposant une opérette disons plus moderne par rapport à notre répertoire habituel. Il s'agit d'une opérette marseillaise, Un de la Canebière,qui date de 1935, et à laquelle a notamment participé le compositeur Vincent Scotto, pour la musique. Avec des chansons comme le Plus Beau Tango du monde ou Cane… Cane… Canebière… Pour la partie ballet, nous travaillons aussi avec l'association Sam danse.

Pouvez-vous nous raconter l'histoire en deux mots ? Les héros sont des pêcheurs marseillais. Pour séduire des filles, un soir, deux d'entre eux se font passer pour les dirigeants d'une sardinerie (usine de préparation des sardines). Ce qui donne lieu, bien sûr, à toute une aventure.

Pourquoi avoir choisi cette oeuvre pour l'anniversaire d'Elsa ? Parce que, justement, elle change de notre répertoire habituel. C'est la première opérette marseillaise que nous mettons en scène. Le côté décalé, aussi, nous a séduits, le fait de faire jouer une opérette marseillaise à des Berrichons (rires) ! Et puis, nous choisissons également une oeuvre adaptée aux capacités de notre troupe.

Cette oeuvre présente-t-elle certains défis pour ce qui est de la mise en scène ? Eh bien il a fallu créer des décors adaptés à Marseille. Nous avons par exemple prévu de représenter, en toile de fond, un port avec une vue sur Marseille et sa « Bonne Mère », la basilique Notre-Dame de la Garde… Les comédiens doivent par ailleurs prendre l'accent du coin, ce qui n'est pas simple ! On a même regardé des livres spécialisés pour maîtriser le vocabulaire et la prononciation de certains mots.

Quand cette opérette sera-t-elle visible ? Nous répétons tous les samedis depuis le mois de septembre, et les samedis et les dimanches depuis novembre. Les représentations auront lieu en février, à la Cité de l'or. Il y en aura cinq très exactement.

Pratique. Les représentations auront lieu samedi 14 février à 14 h 30, dimanche 15 à 14 h 30, samedi 21 à 14 heures et 20 h 30 et dimanche 22 à 14 h 30, à la Cité de l'or (145 rue de Cannetille). Réservations auprès de l'office de tourisme au 02.48.96.16.86 à partir du 12 janvier. Tarifs : 24 euros ; 22 euros (groupes à partir de quinze personnes) ; 12 euros (moins de douze ans).

Julia Gaulon. 06/01/15
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les répétitions de Violettes impériales sont dans le Berry Républicain.
Mardi, 14 Janvier 2014 16:57

"Depuis septembre et jusqu’au mois de février, la troupe d’Elsa répète deux fois par semaine

Violetta et l’impératrice Eugénie, lors des répétitions dimanche. - mcraymondVioletta et l’impératrice Eugénie, lors des répétitions dimanche. - mcraymond
Jusqu’au mois de février, la troupe d’ Elsa répète Violettes impériales , une opérette dont le tube est L’Amour est un bouquet de violettes .

Dans la salle des Carmes dimanche, c'est jour de répétitions pour la troupe d' Elsa. Sur la scène, des jeunes filles, bouquet de violettes à la main, règlent une chorégraphie sous l''il bienveillant de la metteure en scène, Chantal Verger. « Aujourd'hui, explique Jean-Marc Verger, président de l'association, ne sont présents que ceux qui ont du texte. On ne fait pas venir les ensembles, si c'est pour qu'ils fassent banquette. Ça use les bonnes volontés. »

Elsa, pour Ensemble lyrique saint-amandois, s'est fait une spécialité : l'opérette. « Ce qui est bien avec l'opérette, poursuit le président, c'est que tout le monde y a un emploi : gros, petit, grand, maigre, tout le monde. L'opérette, c'est comme la vie. On a besoin de gens qui chantent, et d'autres qui chantent moins. »

Cette année, Elsa a choisi de monter Violettes impériales, un succès créé en 1947 (lire ci-dessous). Un spectacle qui une fois de plus, respire la bonne humeur. « Si on barbait le public, on n'existerait plus depuis longtemps. »

Or les créations d' Elsa, année après année, connaissent toujours le même succès et rassemblent deux milles spectateurs en moyenne, en cinq spectacles à la Cité de l'or. « Chaque fois, c'est un pari. On se demande si on va remplir. »

La bonne humeur est déjà palpable lors des répétitions : « Il faut absolument que l'engagement associatif reste convivial. Si on se prend la tête, c'est fini. On doit pouvoir rire de nos bêtises. » Alors forcément, il y a des moments où les répétions avancent à pas de géant, et d'autres où les chanteurs peinent à se concentrer entre deux fous rires. « Et puis souvent, on vient à Elsa en famille, souligne Jean-Marc Verger. Les couples amènent leurs enfants, qui s'amusent comme des fous au fond de la salle. Ils partagent notre passion. »

Le spectacle rassemble quatre-vingts amateurs : quarante chanteurs (solistes et ch'urs), vingt-cinq musiciens, plus les techniciens, les costumières… « On reçoit les costumes une semaine avant. Ce qui fait que notre première répétition en costumes, c'est la générale. La couturière est sans costume, mais dans les décors. » Des décors très Napoléon III cette année, dont la construction est supervisée par l'incroyable Amador Castaner.

Pratique. Représentations d' Elsa samedi 15 février à 14 h 30, dimanche 16 à 14 h 30, samedi 22 à 14 heures et 20 h 30, dimanche 23 à 14 h 30. Réservations à partir du 27 janvier à l'office du tourisme."

Merci à Marie-Claire Raymond, du Berry Républicain, le 12/12/2013

 
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